André Bernard

Les réfractaires : leurs mémoires et écrits sur divers sujets
dimanche 20 décembre 2009
par  A.B.
popularité : 31%


Ma chandelle est vive, je n’ai pas de dieu,

un livre grand format 29x29 cm, 128 p.,publié à l’Atelier
de création libertaire, en 2008, présente des collages,
poèmes et petits textes. Ces travaux s’étalent sur
plusieurs années (fin des années 1970 à 2000), se
développant au contact des surréalistes. Sur la
quatrième de couverture, on peut lire :

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« L’auteur, qui "ne se prend ni ne se donne pour un
artiste" navigue entre des mondes où sa place est nulle
part : ni dans le milieu ouvrier, où il a travaillé, ni en
compagnie des intellectuels, qu’il fréquente, ni dans la
collectivité artistique, qu’il côtoie, ni... c’est un amphibie
passant d’une place à l’autre, une sorte de bâtard, un
enfant naturel aux parents multiples. »

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Pour lire cliquez sur l’image.

En 2010, un autre livre, plus autobiographique.
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En 2012, recensions de livres et articles divers.
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2014 Réunir un matériau éparpillé...
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2015 ... pour faire jaillir des idées innovantes.
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2016.

Le propos de ce livre : dés-obéissance, non-violence, an-archisme.

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En affirmant qu’un autre anarchisme est possible, il n’est pas proposé pour autant une nouvelle théorie de l’anarchisme.
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Cet anarchisme se lira « en creux » ; un anarchisme d’ailleurs esquissé par le passé.
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En 2018.
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Les Editions libertaires - 35, allée de l’Angle, Chaucre - 17190 Saint-Georges-D’oléron

Petite brochure de 76 pages élaborée en coopération avec Geneviève Coudrais et Nicole Lefeuvre.

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L’idée et la pratique du boycott traversent l’Histoire sous diverses dénominations : mise à l’index, embargo, quarantaine, proscription, abstention, etc. L’Irlande de 1880 retient le terme de « boycott ». L’Inde de Gandhi, les États-Unis de Luther King, l’Afrique du Sud de Mandela vont nous accoutumer à cette pratique.

Aujourd’hui, c’est le BDS (Boycott, désinvestissement, sanctions) qui déferle à travers le monde ; dirigé contre le gouvernement israélien, il a pour but, à l’initiative de 170 ONG palestiniennes, de mettre fin à l’occupation et à la colonisation de la Palestine, au blocus de Gaza, de faire reconnaître le droit fondamental des citoyens palestiniens d’Israël à une égalité totale, de faire appliquer le droit des réfugiés palestiniens à revenir dans leurs foyers.
En France, cette pratique n’est pas formellement interdite par la loi. Cependant, l’appel au boycott peut tomber sous ses coups s’il est considéré « comme un acte discriminatoire ou une entrave à la liberté économique » pour un motif interdit par la loi, en l’occurrence « l’appartenance à une nation » ; les accusations d’« incitation à la haine raciale et à l’antisémitisme » sont également portées contre des militants, et ce individuellement.

Mais on ne réussit pas un boycott seul ; son succès dépend de son articulation avec le collectif. Cependant, les producteurs ne possédant plus la force de pression d’autrefois, un contre-pouvoir de la société civile fondé avant tout sur les consommateurs et les usagers peut-il apparaître ?

Ce contre-pouvoir s’appuierait sur l’ensemble des citoyens organisés de façon horizontale, antibureaucratique et antihiérarchique.

Si le capitalisme peut licencier sans trop de souci les producteurs, grévistes ou non, les multinationales ne peuvent pas licencier les consommateurs...

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Il y a beaucoup d’André Bernard sur la Toile : trouvez le bon.
Une suggestion : http://deladesobeissance.fr/
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